[COURS TERM] un peu d'histoire
LES NOMBRES BRANLEURS
Approche historique :
C’est en 1782 que deux mathématiciens français, Charles-Henri de Menardus (1753-1790) et Louis-Marie duc de Macaron (1755-1790), élaborent les premières théories sur un nouvel ensemble de nombres encore mal défini mais permettant de résoudre des équations mathématiques jusqu’alors insolubles. Mais les mathématiciens d’alors ne saisissaient pas encore l’ampleur de leurs travaux qui restèrent inexploités. Ce n’est qu’en 2002 que deux mathématiciens français, d’origine russe, Ninjni Novgorod et Simsbirsk Dniepropetrovsk, flanqués de leur apprenti russo-finnois Tchelyabinsk Van den Glück, entendent obtenir 20 à partir de 0, soit 0 = 20. A priori absurde, cette égalité peut pourtant être démontrée à partir de calculs astronomiques d’un nouveau genre qui, simplifiés à outrance mais avec rigueur, deviennent manipulables. Ils établissent ensuite les bases de leur procédé et, redécouvrant les écrits de Menardus et de Macaron, y retrouvent de grandes analogies avec leur découverte. Quelques mois plus tard, au début de l’année 2003, ils publient un ouvrage de mathématiques dites transcendantales dans lequel ils établissent les bases du calcul branlantiel sur des nouveaux nombres : les nombres branleurs.
Biographies :
Charles-Henri de Menardus (1753-1790):
Né en 1753 dans la petite ville de Boullay-les-Trous, Charles-Henri de Menardus développe très tôt un goût pour les mathématiques, mais, fainéant jusqu’à la pathologie et véritable cancre, il ne termina jamais ses études. En 1770 il rencontra dans un club mathématique parisien Louis-Marie duc de Macaron avec qui il partage de fortes affinités, notamment sur la philosophie du travail. Ils élaborent ensemble leur théorie sur un nouvel ensemble de nombre, théorie imparfaite et lacunaire, mais pourtant révolutionnaire, à tel point que leurs confrères ne saisissent pas l’ampleur de leur découverte. Il mourut sur l’échafaud à Paris, dans la plus totale incompréhension, dans la France secouée par la Terreur de 1790.
Louis-Marie duc de Macaron (1755-1790):
Né en 1755 dans la petite ville de Trifouilly-les-Oies, Louis-Marie duc de Macaron est envoyé, dès sa plus jeune enfance, faire ses études de mathématiques et de physiques dans la ville de M’Bour Tefess au Sénégal, où il effectue un parcours peu remarqué car relativement pitoyable dans ses résultats mais impressionnant de rigueur et de droiture. Après avoir obtenu, laborieusement il faut bien le dire, son diplôme de Mathématiques, il retourne en France, à Paris, où il rencontre Charles-Henri de Menardus avec qui il élaborera un nouvel ensemble de nombres aujourd’hui appelés nombres branleurs. Il mourut sur l’échafaud, comme son ami Charles-Henri, accusé de sorcellerie par les parisiens de 1790.